En dehors de Tesla, qui permet déjà de bénéficier de cette technologie sur ses Superchargeurs, Ionity devient le premier réseau de recharge ouvert en Europe à proposer ce type de solution sur l’ensemble de ses stations.

Ce système rend la recharge des véhicules électriques plus facile que jamais. Grâce à lui, il suffit de brancher le câble de charge à son véhicule pour que l’identification, la charge et le paiement se fassent automatiquement, sans la moindre intervention humaine. Il n’y a plus ici à sortir sa carte de paiement ou à manipuler son application mobile dédiée.

Attention quand même, le système « Plug & Charge » étant conforme à la norme de cybersécurité ISO 15118, seuls quelques véhicules peuvent aujourd’hui en profiter. Il s’agit de la Porsche Taycan, de la Ford Mach-E et de la Mercedes EQS. Mais à l’avenir ce panel devrait s’élargir, en tout cas pour les futurs modèles de série des constructeurs impliqués dans le consortium Ionity.

A terme, l’idée est donc de faire abstraction de toute contrainte au moment de recharger les batteries de son véhicule. Or, le processus d’authentification de Plug & Charge n’est pas seulement pratique, il se veut également entièrement sécurisé.

Pour rappel, Ionity est un réseau européen de bornes de recharge rapide, développé par un consortium regroupant les groupes BMW, Daimler, Ford et Volkswagen.

Tesla propose d’opter pour des tarifs d’assurance automobile particulièrement compétitifs, aujourd’hui au Texas et bientôt en Californie. En effet, la prime d’assurance est ici indexée sur un score dit de sécurité. Chaque mois, un nouveau total correspond à un nouveau versement. Le principe est simple : plus le conducteur aura une conduite douce et moins il paiera cher son assurance. Et inversement.

Plusieurs critères de conduite sont pris en compte pour calculer ce score, comme le nombre d’avertissements de collision frontale recensés tous les 1.000 kilomètres, le nombre de freinages brusques, de virages agressifs, des distances de suivi dangereuses, le nombre de désactivations forcées de l’Autopilot.

Cette police d’assurance particulièrement innovante fluctue donc selon le comportement des automobilistes. Ici, chaque conducteur voulant souscrire à ce type d’assurance effectuera des paiements mensuels basés sur son comportement au volant au lieu de facteurs plus traditionnels comme l’âge, le sexe ou l’historique des sinistres.

Tesla propose pour l’instant ce nouveau type de police d’assurance à tous les propriétaires de Model S, Model 3, Model X et Model Y qui le souhaitent, au Texas dans un premier temps. Ce type d’assurance ne nécessite absolument pas l’installation d’un dispositif supplémentaire dans son véhicule puisque Tesla utilise ici des fonctions et des statistiques déjà intégrées à son système.

Plus le score baisse (et avec lui le comportement à risque) et plus les mensualités diminuent. Selon ses calculs, Tesla estime que les conducteurs les moins à risque devraient économiser jusqu’à 60% par rapport à une assurance automobile classique.

Kawasaki prend les devants et annonce un plan à long terme en plusieurs étapes. La toute première doit le mener à proposer, d’ici 2025, une dizaine de modèles électriques ou hybrides dans son catalogue. Or, le constructeur japonais part de loin puisque pour le moment son expérience en la matière ne tient qu’en un prototype présenté il y a deux ans.

Pour mener à bien ces projets, une toute nouvelle entité a été créée, baptisée Kawasaki Motors. Elle se concentrera sur la fabrication de motos bien sûr, mais aussi de véhicules à quatre roues tout-terrain, de scooters des mers et de divers moteurs. L’idée est de pouvoir réagir plus rapidement aux tendances du marché et de proposer de nouveaux produits à la fois plus sûrs mais aussi plus durables.

Kawasaki travaille déjà sur des motorisations hybrides et a aussi présenté un prototype de moto électrique. Le constructeur a même avoué travailler sur une Ninja H2 alimentée à l’hydrogène, ce qui signifie qu’il explore vraiment toutes les possibilités concernant l’alimentation de ses futurs modèles.

L’objectif est donc d’introduire 10 motos électriques ou hybrides d’ici 2025 dans son catalogue. Dans le même temps, 5 nouveaux quads à carburant innovant sont également attendus.

A terme, d’ici 2035, Kawasaki souhaite être passé au tout électrique et avoir terminé sa mue vers des énergies plus propres et renouvelables.

Doté de deux roues motrices, de pneus épais, de suspensions à l’avant et à l’arrière et d’un cadre particulièrement robuste, le VanMoof V sera également équipé de technologies telles que le changement de vitesse automatique, le verrouillage sans clé et un système antivol. Il est d’ores et déjà possible de réserver son exemplaire sur le site du constructeur, sachant que son prix s’affiche à 3.498 euros et que les premières livraisons ne sont pas attendues avant fin 2022. A noter que le VanMoof V ne sera disponible que pour certains marchés (Pays-Bas, Allemagne, États-Unis, France, Japon et Royaume-Uni).

Ce speed bike (nom donné à un vélo électrique à grande vitesse) se présente donc, selon ses créateurs, comme une réelle alternative, 100% propre, à la voiture en ville. Alors que de plus en plus de villes tentent aujourd’hui de limiter l’accès de leur centre aux automobilistes, disposer d’un vélo pouvant atteindre les 50 km/h en pleine vitesse pourrait être une solution intelligente pour des trajets rapides et garantis sans la moindre émission de CO2.

Un tel vélo permet en effet de circuler aussi vite sinon plus que les scooters et les voitures en centre-ville. En effet, il est beaucoup plus simple à manier dans les embouteillages et peut facilement se faufiler là où d’autres véhicules motorisés auront plus de mal à passer.

A l’image de VanMoof, mais aussi du français Moustache, de plus en plus de constructeurs proposent dans leur offre aujourd’hui au moins un modèle de speed bike. Même Harley-Davidson s’y est mis, à travers sa filiale Serial 1 dédiée aux vélos électriques.

Découvrir la VanMoof V en vidéo : youtu.be/yQ6JmeMgbrw

Durant deux mois, en octobre et en novembre 2021, des automobilistes disposant d’un smartphone Android peuvent profiter d’un programme baptisé Code The Street destiné à leur proposer des itinéraires alternatifs, respectueux de l’environnement, mais aussi de la vie sociale. Cela inclut donc toutes les zones de la ville où la pollution est élevée, mais également les quartiers résidentiels ou encore les axes donnant sur des écoles.

Durant cette phase de test, les utilisateurs de l’application TomTom AmiGO ou bien encore du service de navigation de Mercedes-Benz se verront recommander l’itinéraire « social » le plus rapide, avec à chaque fois les explications qui vont avec.

Au-delà de simplifier la vie des conducteurs et de rendre un peu plus calme certains endroits, l’idée est aussi de décongestionner les deux centres-villes. La municipalité d’Helsinki étudie ainsi la possibilité de mettre en place un péage urbain pour circuler dans son centre. Ce type d’étude pourrait donc démontrer (ou non) si les automobilistes sont prêts à emprunter des itinéraires permettant précisément d’éviter certaines zones.

Les données recueillies sur ces déplacements seront utilisées pour évaluer l’efficacité de l’incitation des utilisateurs à choisir un autre itinéraire.

Les volontaires peuvent directement s’inscrire sur le site Code The Streets. A noter qu’il s’agit d’une initiative soutenue par l’Union européenne.

Avec le Renault Master Van H2-Tech, Hyvia présente un fourgon électrique alimenté par de l’hydrogène vert, ne produisant donc pas la moindre émission de CO2. Ce véhicule est doté d’une pile à combustible de 30 kW et est capable de rouler jusqu’à 500 km avec une seule recharge. Une version de série, destinée en priorité aux entreprises et collectivités locales, devrait être disponible dès 2022.

Les quatre réservoirs du Renault Master Van H2-Tech pourront cumuler jusqu’à 6 kg d’hydrogène. Une station de recharge à hydrogène a également été dévoilée afin de pouvoir se ravitailler rapidement (une recharge complète prendra environ 5 minutes), de façon très simple et sûre.

Ces prototypes sont une première illustration de l’écosystème que souhaite développer Hyvia en terme de production d’hydrogène vert, obtenue par à partir d’une électrolyse de l’eau réalisée avec de l’électricité renouvelable.

A noter que deux autres véhicules compatibles avec cet hydrogène sont d’ores et déjà en chantier : un plus grand fourgon ainsi qu’un minibus pouvant transporter jusqu’à 15 passagers.

Découvrir la technologie d’Hyvia en vidéo : youtu.be/PebbimPI1pk

Selon une analyse des chiffres de ventes de ces dernières années publiée par la Fédération automobile norvégienne (NAF), la toute dernière vente de voiture thermique neuve, à essence ou Diesel, devrait se dérouler en avril 2022. Le gouvernement avait initialement fixé à 2025 la date butoir pour l’arrêt complet des ventes de voitures neuves à essence et au diesel, mais les Norvégiens ont été visiblement beaucoup plus réactifs, face à une offre de plus en plus étendue et performante.

Sur les neuf premiers mois de 2021, les ventes cumulées de véhicules essence et Diesel sont passées sous la barre des 10% de parts de marché. Le Top 15 des ventes de voitures neuves en Norvège est aujourd’hui composé quasi exclusivement de véhicules entièrement électriques, à l’exception d’un seul modèle… hybride rechargeable. Pour l’anecdote, la voiture à moteur à combustion interne classique la plus vendue actuellement en Norvège en 2021 est le Volkswagen Tiguan, qui n’apparait qu’en 38e position.

Reste évidemment que le marché de l’occasion ne va pas faire disparaitre du jour au lendemain le marché des voitures à moteurs thermiques. D’ailleurs celles-ci représenteraient encore près de 85% des voitures en circulation dans tout le pays.

Le fait que la Norvège devienne le tout premier pays à ne plus vendre que des modèles électrifiés n’est pas à proprement parler une surprise. Le pays a toujours favorisé l’essor de la voiture électrique, en mettant en place très tôt une politique d’incitation fiscale pour s’acheter une voiture « propre » et en développant de grosses infrastructures pour pouvoir les recharger.

Bien que moins flagrante, la tendance est la même un peu partout, surtout depuis que la majorité des constructeurs automobiles ont annoncé vouloir basculer entièrement vers le tout électrique d’ici 2035 ou 2040 dans le pire des cas.

En France, il faudra attendre bien plus tard que 2022 pour qu’il ne se vende plus de véhicules essence ou Diesel. Cependant, les Français n’ont jamais autant acheté de voitures électrifiées, avec une part de marché record de 16,6% obtenue en août 2021, pour l’ensemble des machines 100% électriques et hybrides rechargeables. Et ce chiffre ne fait que progresser, mois après mois…

Le constructeur américain Ford mène cette nouvelle étude sur le cerveau, en partenariat avec l’hôpital universitaire de la ville d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne. Elle est destinée à détecter plus facilement les moments où le conducteur commence à s’endormir au volant. L’idée est bien évidemment de mettre au point de nouveaux systèmes d’alerte encore plus efficaces que ceux proposés aujourd’hui et par conséquent de sauver davantage de vies.

Les participants effectuent ici une simulation de conduite sur autoroute pendant que leur activité cérébrale est scannée par imagerie par résonance magnétique (IRM). Le but est d’identifier l’ensemble des réponses du cerveau qui révèlent des pertes de concentration, qu’il s’agisse de mouvements particuliers au niveau de la tête ou des membres, d’un changement de rythme cardiaque ou de la vitesse de respiration.

En recueillant ces données, les médecins allemands et les ingénieurs de chez Ford souhaitent pouvoir un jour être en mesure de générer des « empreintes physiologiques uniques » pour chaque conducteur, afin que ceux-ci soient avertis de manière intelligente dès les premiers signes de fatigue.

Ford propose déjà, depuis une dizaine d’années, un système d’alerte sous la forme d’un symbole (une tasse à café) affiché sur le tableau de bord qui signale au conducteur qu’il commence à montrer des signes de fatigue et qu’il devrait faire une pause.

Découvrir, en vidéo, comment la recherche sur les schémas cérébraux pourrait aider les conducteurs à rester vigilants : youtu.be/M29ybPl7V1Y

Pour les citoyens à l’origine de cette initiative, baptisée Berlin Autofrei (« Berlin sans voiture »), un centre-ville sans voiture garantit une meilleure qualité de vie, un air plus sain, davantage d’espace pour tous, plus de sécurité dans les rues et bien évidemment une protection accrue du climat. L’idée est d’interdire l’accès aux voitures particulières dans une zone 88 km2, délimitée par la petite ceinture périphérique ferroviaire qui entoure le centre de la ville. Pour donner un ordre d’idée, Paris intramuros fait 105 km2.

Il faut savoir que les Berlinois ont la possibilité d’adopter certaines lois propres à leur ville par référendum. C’est pourquoi cette initiative, de plus en plus populaire, pourrait bien aboutir. Dans le meilleur des cas, ce référendum pourrait avoir lieu en 2023 et le projet pourrait prendre réellement vie après une période de transition de quatre ans.

Les habitants de Berlin soutenant l’idée d’un centre-ville presque vidé de ses voitures vont dans le sens de l’histoire, les zones dites « à faibles émissions mobilité » se multipliant aujourd’hui un peu partout.

Dès 2022, Paris montrera l’exemple, avec une circulation réduite dans tout l’hypercentre de la capitale, qui sera alors interdit à la plupart des voitures. En Europe, de nombreuses villes comme Barcelone, Bristol en Angleterre ou Louvain en Belgique adoptent la même politique. Au Canada, Montréal a testé cet été le concept en rendant piétonnes de très nombreuses rues commerçantes. Une solution qui pourrait, par endroit, devenir rapidement pérenne.

De grandes capitales comme Paris, Londres ou Bruxelles se situent quant à elles au niveau de la moyenne européenne, juste au-dessus de la barre symbolique des 10%, selon un rapport de l’International Council on Clean Transportation (ICCT). Des 50 villes recensées dans ce rapport, Varsovie clôt le classement avec seulement 2% des ventes correspondant à un véhicule électrifié.

Sans surprise, ce sont les villes les mieux équipées en solutions de recharge publiques qui pointent en haut du classement. Oslo, Utrecht ou Amsterdam comptent ainsi environ 5.000 points de recharge pour un million d’habitants. C’est près de dix fois plus qu’à Paris ou Londres.

Top 10 des villes européennes où les immatriculations de voitures électriques sont les plus importantes
1. Bergen (Norvège)
2. Oslo (Norvège)
3. Leiden (Pays-Bas)
4. Stockholm (Suède)
5. Uppsala (Suède)
6. Utrecht (Pays-Bas)
7. Malmö (Suède)
8. Amsterdam (Pays-Bas)
9. Fribourg (Suisse)
10. Paderborn (Allemagne)

Pour rappel, 2020 a été une année record pour les ventes de voitures électrifiées en Europe, avec près de 750.000 véhicules électriques et de 625.000 hybrides rechargeables qui ont trouvé preneur, soit une augmentation globale de 143% par rapport à 2019.