Le constructeur taïwanais Kymco a présenté sa solution de recharge iOnex en 2018 mais n’a déployé ses premières stations, en Asie, qu’en 2021. À noter qu’outre Kymco et Gogoro, d’autres constructeurs asiatiques, à commencer par Honda, travaillent également sur ce type de technologie.

Concernant Kymco, ce service est compatible avec toute la gamme de scooters électriques disposant de la technologie de batteries amovibles iOnex. Les deux premiers modèles disponibles en Europe devraient être l’Agility EV et l’i-One, deux scooters urbains (de 50cc). Dans les prochaines années, Kymco souhaite lancer une dizaine de modèles électriques compatibles avec sa technologie de batteries iOnex.

Le principe de la technologie iOnex développée par Kymco est de pouvoir acheter un scooter sans sa batterie puis de payer un abonnement mensuel pour pouvoir avoir accès à ses stations d’échange. Cela signifie qu’à chaque fois que votre batterie (louée) sera épuisée, vous pouvez soit la recharge depuis une prise domestique, soit, si vous avez encore besoin de rouler, l’échanger dans une station dédiée. Quelques secondes suffisent alors pour extraire la batterie de son scooter, la déposer dans la station et récupérer une batterie rechargée.

Ces stations publiques d’énergie peuvent être installées auprès de bâtiments résidentiels mais aussi d’entreprises ou d’emplacements publics tels que des près de stations de métro, de parkings ou de centres commerciaux. Ils sont alors disponibles 24h/24, 7j/7. Ce service va prochainement faire ses grands débuts en Europe, en Italie. De l’importance du nombre et du placement de ces stations dépendra le succès de l’opération.

Reste à savoir quand ce service arrivera en France. À noter qu’à Paris, la startup Zeway propose ce type de service avec son service de location longue durée, en partenariat avec les magasins Monoprix.

Drive Pilot permet au conducteur de confier des tâches de conduite au système dans certaines conditions et des situations de circulation dense ou de congestion, jusqu’à une vitesse de 60 km/h. Cela représente surtout une expérience de conduite inédite car, pendant ce temps, l’automobiliste peut se détendre ou bien encore travailler sans avoir à conserver les mains sur le volant ni même les yeux sur la route. C’est la grande différence avec l’Autopilot de Tesla par exemple.

Le niveau 3 de conduite automatisée correspond à celui où le système est capable de prendre les commandes de la voiture, dans certaines conditions. Dès lors, le conducteur n’a plus à être attentif à ce qui se passe devant lui sur la route et peut faire tout autre chose comme lire ou regarder une vidéo. Attention quand même, à tout moment une alerte peut l’inciter à reprendre les commandes manuellement si nécessaire. Pour aboutir à une telle performance, le système de Mercedes se base sur les données du radar, du LiDAR (mesure par détection laser), des caméras, des capteurs d’ultrasons et d’humidité.

Si Mercedes ne lance son Drive Pilot qu’en Allemagne pour le moment, c’est parce qu’il n’est homologué nulle part ailleurs actuellement. Le constructeur allemand a néanmoins bon espoir de pouvoir le lancer prochainement aux États-Unis, du moins en Californie et au Nevada.

6 niveaux de conduite autonome

L’organisation SAE International a défini les différents niveaux de conduite autonome, en vigueur et à venir.

Niveau 0
À aucun moment le système ne prend la main sur le conducteur. Au mieux, des alertes signalent des angles morts ou le franchissement d’une ligne.

Niveau 1
Il s’agit du premier stade d’assistance, limité à la gestion de la vitesse ou de la direction. Dans tous les cas, le conducteur garde la main sur tout le reste.

Niveau 2
Stade plus avancé, la voiture peut ici prendre le contrôle de plusieurs actions, telles que la vitesse et la direction en même temps. Si le conducteur n’a pendant ce temps en théorie rien à faire, il doit évidemment rester vigilant et garder les mains sur le volant.

Niveau 3
Ici, le système prend entièrement la main dans certaines situations prédéfinies. Contrairement au niveau 2, le conducteur n’a pas à être particulièrement vigilant, sinon à être prêt à reprendre les commandes en cas de besoin. À partir de ce niveau de conduite autonome, il peut surtout se consacrer à d’autres occupations.

Niveau 4
Tout comme pour le niveau précédent, la voiture peut ici se déplacer toute seule dans certaines conditions particulières, à la différence qu’ici elle n’a à aucun moment besoin du conducteur. Elle peut par exemple aller se garer toute seule puis revenir chercher le conducteur à un endroit précis.

Niveau 5
À ce niveau-là, la voiture est entièrement autonome, dans toutes les situations, et n’a plus besoin du tout de conducteur.

Ce dispositif doit permettre d’enregistrer l’ensemble des paramètres de conduite ayant précédé un accident. Cela concerne aussi bien la vitesse du véhicule, le régime moteur, la phase d’accélération ou de freinage, le port ou non de la ceinture de sécurité, l’usage ou non du clignotant, la force de la collision et l’inclinaison du véhicule quelques secondes avant et après le choc. Il doit permettre de mieux cerner les causes d’un accident. Cette boîte noire prendra la forme d’un petit boîtier équipé d’une puce électronique qui enregistre toutes ces données. À noter que seuls les enquêteurs, les autorités judiciaires ou les instituts de recherche devraient ensuite avoir accès aux données de la boîte noire et que, contrairement à ce qui existe dans l’aviation, aucune conversation ou données personnelles sur le conducteur ou ses passagers ne sera enregistrée.

Adoptée en 2019 par le Parlement européen, l’installation obligatoire de cette boîte noire vise à améliorer la sécurité routière et la protection des occupants des véhicules. Cette décision est applicable sur l’ensemble du territoire européen à partir du 6 juillet 2022 pour les nouvelles homologations de voitures (mais aussi camionnettes, camions et bus). Les véhicules d’occasion ne sont donc pas concernés par l’installation obligatoire de ces nouveaux équipements.

Outre cette boîte noire, tous les véhicules neufs produits en Europe devront être équipés d’un système d’adaptation intelligente de la vitesse, d’une interface permettant le montage d’un éthylotest de démarrage, d’une solution d’alerte de somnolence et de perte d’attention du conducteur, de signaux d’arrêt d’urgence et d’un programme de surveillance de la pression des pneumatiques.

La marque chinoise Avatr, qui appartient au groupe Changan, vient de dévoiler la Lumin Corn, pour l’instant exclusivement réservée au marché chinois. Cette marque, créée de toutes pièces par Changan, fruit d’une collaboration avec CALT et Huawei, se lance donc dans les micro-citadines, de plus ou moins 3 mètres de long et très bon marché qui se multiplient en Chine. La Lumin Corn vient ainsi marcher sur les platebandes de la Wuling Hongguang Mini EV, de la Chery QQ Ice Cream ou encore de la Dongfeng Fengguang Mini EV.

La Lumin Corn mesure 3,27 mètres de long, ce qui est beaucoup plus que l’Ami avec ses 2m41 record. Autre différence fondamentale, elle peut accueillir jusqu’à quatre personnes (bien tassées). Mais d’aspect, les deux modèles se ressemblent beaucoup, avec leur design épuré et leurs rondeurs. À l’intérieur, la Lumin Corn propose deux écrans connectés.

Plusieurs configurations devraient être proposées à la vente, de 30 et 35 kW côté puissance et de 12,9 ou 17,6 kWh côté batteries, pour une autonomie de respectivement 150 et 210 km. Un pack encore plus performant devrait même être proposé ultérieurement. Dans tous les cas, sa vitesse de pointe ne devrait pas excéder les 100 km/h. Son prix n’a quant à lui pas encore été communiqué, mais il ne devrait pas excéder l’équivalent de 5000 euros.

Attention quand même, ce type de voiture a peu de chances de s’exporter bien loin, les conditions d’homologation et les programmes de crash-tests étant beaucoup moins exigeants qu’en Europe par exemple.

L’application ViaMichelin vous aide à optimiser vos déplacements grâce à l’option « Tenir compte du trafic ».

Quand vous recherchez un itinéraire, l’application ViaMichelin tient compte des conditions de circulation et vous propose le trajet le plus fluide pour arriver rapidement à destination.

Pour bénéficier de ce service, il suffit d’activer l’option « Tenir compte du trafic » dans « Mes options de route » en dessous des champs « Départ » et « Arrivée » de votre recherche d’itinéraire.
En fonction de l’évolution des conditions de circulation, votre GPS ViaMichelin s’adapte aussi et vous propose de changer de parcours pour arriver plus rapidement à destination.

Vous pouvez également choisir le Type d’itinéraire que vous souhaitez faire :

  • Conseillé par Michelin : c’est l’itinéraire que MICHELIN vous préconise. Il favorise les grands axes et la simplicité en minimisant les changements de direction.
  • Plus rapide : l’itinéraire qui optimise avant tout votre temps de trajet ;
  • Plus court : vous ferez un minimum de km quel que soit le temps pour le faire ;
  • Découverte : un itinéraire où on prend le temps de découvrir les sites touristiques sur son trajet ;
  • Économique : l’itinéraire qui vous coûtera le moins cher peu importe la distance et le temps de parcours.

Vous n’avez pas encore l’application ViaMichelin ? Téléchargez-la gratuitement :

Pourquoi les automobilistes ou les cyclistes seraient-ils les seuls à être punis lorsqu’ils commettent des infractions ? Dans le but d’améliorer la mobilité urbaine, quelques pays et certaines villes, notamment celles dites intelligentes, sanctionnent les piétons qui sortent des clous en pratiquant le « jaywalking ».

Ce terme désigne le fait de traverser la route en dehors des passages piétons prévus à cet effet, mettant en danger la personne qui s’autorise cette traversée imprudente. Plusieurs pays considèrent le « jaywalking » comme une infraction et sanctionnent ceux qui le pratiquent.

C’est le cas par exemple de Singapour, où la traversée de la route en dehors du cadre, est punie d’une amende de 50 dollars lors de la première infraction. Les récidivistes risquent 1.000 dollars et trois mois de prison. Dans le reste de l’Asie, les législations varient, mais sont rarement appliquées pour la plupart.

En Europe, la France, l’Italie ou encore les Pays-Bas ne condamnent pas le « jaywalking ». En revanche, l’Allemagne prévoit une amende si les piétons traversent quand le feu est vert ou qu’ils sont en dehors du passage. La contravention varie entre 5 et 10 euros, sans compter les regards réprobateurs de la population.

La technologie contre les « jaywalkers »

Plusieurs villes luttent contre ce genre de contrevenants grâce à la technologie. L’exemple le plus marquant, et radical, est Shenzhen, en Chine. En 2018, la ville a mis en place un système de reconnaissance faciale pour identifier les « délinquants ». Leurs visages étaient même affichés sur les écrans géants installés aux intersections. Depuis, cette pratique, assez controversée, a évolué. Désormais, les contrevenants reçoivent leur amende par SMS.

D’autres systèmes moins rigides sont mis en place pour lutter contre le « jaywalking » grâce à l’utilisation des caméras de surveillance. Elles permettent de détecter les traversées illégales, mais apportent d’autres données pour améliorer la traversée des piétons.

Adaptez votre équipement

Quand il fait très chaud, on est vite tenté de troquer son équipement lourd et encombrant contre un t-shirt et un short. Erreur ! Une chute, même à très faible vitesse, peut causer d’importants dégâts corporels. Investissez plutôt dans une tenue adaptée : vêtements de couleur claire en cuir léger et perforés ou en textile Mesh, gants et casque équipés d’aération, chaussures plutôt que bottes et sous-vêtements techniques qui absorberont la transpiration.

Jusqu’à 30-35°C, adopter une tenue ventilée suffit en général à rouler au frais. Pour les plus sensibles à la chaleur ou en cas de forte canicule avec des températures supérieures à 35°C, il faut penser à un certain nombre de précautions afin d’éviter l’inconfort d’une transpiration abondante, qui induit le risque de déshydratation, qui elle-même amène le risque d’insolation ou de « coup de chaleur. »

Qui dit forte chaleur implique souvent un fort ensoleillement. Non seulement il fait chaud, mais le soleil tape fort. Or, avec le vent, on ne sent pas toujours la brûlure du soleil sur un bout de peau exposé, souvent dans le cou, aux poignets ou sur le nez. La nuque constitue un des endroits les plus vulnérables : portez toujours un tour de cou, un foulard, un chèche, un keffieh, un bandana bien attaché.

Adaptez votre rythme

Roulez autant que possible « à la fraîche » : tôt le matin ou le soir, lorsque l’ensoleillement est moindre.
Faites des pauses régulières, de préférence à l’ombre, et profitez-en pour vous rafraîchir et vous hydrater en buvant de l’eau (pas trop froide). Bannissez l’alcool qui accélère la déshydratation.

Faites baisser la température

Le plus important est de préserver votre cerveau, c’est-à-dire son irrigation en sang, abondant et frais. Or, le cerveau est alimenté par l’artère carotide, dans le cou, juste sous les oreilles. C’est un endroit peu exposé en cas de chute, mais très exposé au vent relatif. Il s’agit de bien le découvrir. Détrempez votre tour de cou en coton. Placez-le bien haut dans le cou, qu’il enveloppe la nuque jusque sous les oreilles. Le flux d’air chaud viendra évaporer l’eau, baisser la température de la peau (donc du sang qui circule à cet endroit-là) et la vapeur sera évacuée directement. Il ne faut pas hésiter à mouiller le tour de cou souvent, sans attendre qu’il soit sec.
Faites de même avec les manches de votre blouson : versez un peu d’eau le long de vos bras, vous roulerez quelques minutes les poignets au frais et votre peau sera réhydratée.

S’inscrivant dans le cadre du plan vélo et mobilité, ce décret stipule que certains véhicules motorisés seront désormais autorisés à circuler sur les voies vertes, dans la limite de 30 km/h. Outre les vélos électriques, cela concerne aussi les conducteurs de véhicules à moteur utilisés à des fins d’entretien, d’exploitation, de gestion ou de desserte des propriétés riveraines. Ces véhicules sont maintenant autorisés à y circuler et à y stationner si nécessaire.

Ce texte a pour objet de lever des freins au développement des voies vertes et entre en vigueur immédiatement.

Réduire de manière drastique le nombre de voitures en circulation en ville, c’est avant tout chercher à améliorer la qualité de l’air et, avec elle, la qualité de vie. Au terme de leur étude publiée par Science Direct, les chercheurs aboutissent à pas moins de 12 mesures à prendre pour réduire considérablement le nombre de voitures en circulation dans l’espace urbain.

Taxer les embouteillages

Cela peut prendre plusieurs formes, à commencer par la mise en place d’un véritable péage pour entrer et circuler en ville. Londres, qui est pionnière en la matière, aurait ainsi réduit de 33% le trafic automobile en ville, simplement avec cette mesure. Les recettes générées par cette taxe pourraient être utilisées pour des investissements dans les transports publics ou la mise en place de nouvelles infrastructures pour les mobilités douces.

Optimiser les places de stationnement

De nombreuses villes, en Europe, ont déjà décidé de supprimer des places de stationnement et ainsi de modifier les voies de circulation correspondantes. L’idée est de pouvoir remplacer ces places de parking par des rues sans voitures, des pistes cyclables voire même des voies piétonnes. De cette manière, une ville comme Oslo a réussi à réduire de près de 20% le trafic automobile en trois ans.

Limiter les zones de circulation

De plus en plus de grandes villes limitent l’accès à leur hypercentre aux voitures. C’est notamment le cas de Rome, et prochainement de Paris. Le but est de favoriser l’utilisation des transports publics en limitant l’accès des voitures au centre-ville aux seuls résidents ou aux professionnels. À Rome, cette politique a permis de réduire le trafic automobile de 20% durant les heures de restriction. Tout comme pour le péage, les amendes qui en découlent peuvent servir au développement des transports en commun et des mobilités douces.

Offrir des services de mobilité aux banlieusards

Pour des raisons professionnelles, de nombreux banlieusards ont l’habitude de prendre leur voiture pour se rendre de chez eux à leur lieu de travail, en centre-ville. Dans plusieurs villes, comme Utrecht aux Pays-Bas, les autorités locales et les entreprises privées collaborent pour fournir des abonnements gratuits aux transports publics à leurs employés, ainsi que des navettes privées pour relier les arrêts de transport en commun aux lieux de travail. Plus d’un tiers de ces banlieusards auraient ainsi renoncé à prendre leur voiture en semaine pour aller travailler.

Taxer le stationnement sur le lieu de travail

Un autre moyen de « forcer » les salariés à venir travailler autrement qu’en voiture, est d’introduire des frais de stationnement sur leur lieu de travail. L’expérimentation a déjà été menée à Rotterdam aux Pays-Bas ou encore à Nottingham en Angleterre.

Mieux planifier les déplacements professionnels

Il est également conseillé aux entreprises de limiter au maximum les déplacements professionnels de leurs salariés en voiture. Cela peut aussi s’accompagner de la mise en place d’une flotte de vélos et d’infrastructures pouvant les accueillir, à proximité de leurs locaux.

Planifier les déplacements dans les universités

Idem pour les universités. Les étudiants et leurs professeurs sont invités à privilégier les transports publics et des déplacements actifs (vélo ou marche à pied) pour se rendre sur le campus. L’un des meilleurs exemples en la matière concerne Bristol, en Angleterre, qui a par exemple privilégié le développement de pistes cyclables.

Développer des services de mobilité au niveau des universités

Pour aider les étudiants à ne pas utiliser de voitures, il est aussi possible de mettre en place diverses initiatives comme un abonnement gratuit aux transports publics ou la mise en place des navettes vers le campus, en collaboration avec la municipalité.

Favoriser le covoiturage

Au fil des ans, le covoiturage s’est montré particulièrement efficace dans des villes comme Brême, en Allemagne, ou Gênes, en Italie, le but étant bien sûr de transporter un maximum de monde en un minimum de voitures. Des campagnes de sensibilisation ont été menées pour inciter les salariés à opter pour ce mode de déplacement groupé.

Planifier le transport scolaire

Il est fortement conseillé aux élèves et à leurs parents de marcher, prendre le vélo ou, au pire, faire du covoiturage pour se rendre à l’école. Cela doit s’accompagner de l’amélioration des infrastructures cyclables à proximité.

Plans de déplacement personnalisés

De plus en plus de villes ont mis au point des plans de déplacement personnalisés pour les résidents, afin qu’ils puissent découvrir leur ville en marchant, à vélo ou en utilisant les transports publics. L’idée est en même temps de favoriser les mobilités douces et de valoriser certains sites.

Développer des applications pour la mobilité durable

Enfin, l’un des derniers leviers pour réduire le trafic automobile en ville consiste à développer des applications permettant de gagner des « points » en marchant, circulant à vélo ou en transports en commun. Les utilisateurs les plus performants gagnent alors des bons d’achat ou diverses récompenses proposées par des entreprises locales. Cela a notamment été mis en place à Bologne, en Italie.

Pour arriver à ce résultat, les responsables de cette étude ont passé en revue près de 800 rapports et études de cas de toute l’Europe, évalués par des pairs et publiés depuis 2010.

Ce projet, mené par la ville de Tampere, l’université d’Helsinki et l’institut de recherche économique VATT, devrait durer jusqu’en mai 2023. Il prend la forme d’un calculateur d’empreinte carbone de la mobilité intégré à l’application mobile de la ville. Selon les habitudes de déplacements des utilisateurs, elle encourage les citoyens à se déplacer de manière plus durable, par transports en commun, à pied ou à vélo selon les cas. Ces messages soulignent aussi les avantages pour la santé de ces types de déplacement plus actifs. L’idée est ainsi de pouvoir tendre rapidement vers l’objectif de neutralité carbone de la ville.

Tout juste lancé, le calculateur d’empreinte carbone de la mobilité compte déjà un peu plus de 1000 utilisateurs par mois. Or, plus ce nombre augmentera et plus la municipalité disposera de données statistiques précieuses pour une meilleure planification du trafic et le développement d’une ville plus confortable. À noter que l’ensemble de ces données demeure anonyme.

L’application Tampere.Finland peut être téléchargée gratuitement par les habitants de la ville sur Google Play (Android) et l’App Store (iOS). En plus de calculer son empreinte carbone en mobilité, l’utilisateur peut profiter de nombreux autres services utiles comme les itinéraires et les horaires des transports publics, les informations pratiques concernant les places de stationnement disponibles ou encore le calendrier des événements à venir à Tampere.