Essai Dacia Dokker 1.5 dCi 90 ch : le prix du m3 bradé
Alexandre Primard
Alexandre Primard - 27/07/2012
Après le succès du Duster, Dacia poursuit sur sa lancée avec un ludospace nommé Dokker. Avec son rapport prix/prestations imbattable, ce dernier devrait vite trouver sa place sur le marché.
L'essentiel provient du Lodgy
La ressemblance entre le Dokker et le monospace Lodgy n’aura échappé à personne. Et pour cause, le ludospace franco-roumain lui emprunte l'essentiel. Les principales différences concernent la poupe, qui s'avère plutôt basique et contraste avec l'avant plus travaillé.
Même constat à l’intérieur. Malgré quelques différences, la planche de bord est à peu de choses près la même que celle du monospace Dacia, ce qui n'a rien d'un défaut. L’aspect ''plastique'' est finalement plus agréable à vivre qu’il n’y parait de prime abord.
Bien assemblé et plutôt flatteur, l’intérieur du Dokker ne cherche pas à en mettre plein la vue. En optant pour un ludospace, qui plus est ''low-cost'', on fait bien évidemment une croix sur le luxe et les matériaux flatteurs. Mais la qualité de l’ensemble a très nettement progressé depuis les premiers modèles du constructeur.
Légèreté et efficacité
Sous le capot, le Dokker dispose en diesel de l'incontournable1.5 dCi avec au choix, 75 ou 90 ch. Sur un parcours mêlant routes sinueuses et autoroutes, le Dokker révèle une grand souplesse et un comportement relativement dynamique. Certes le véhicule que nous avons essayé n’embarquait que deux passager et peu de bagages, mais dans sa variante 90 ch le ludospace ne manque ni de reprise ni de tempérament.
Le pousser dans ses retranchements n'a toutefois pas d’intérêt, cela se traduisant par une tendance au sous-virage. Bien équilibré à allure normale, le Dokker offre un bon agrément de conduite malgré une résonance des bruits dans l’habitacle, due à son design.
Côté appétit, le Dokker affiche sans surprise une belle sobriété en se contentant de 5,7 l/100 km sur ce type de parcours.
Abordable et bien doté
Fidèle à la philosophie Dacia, le Dokker reprend les ingrédients qui ont fait le succès de la marque : la fiabilité, la robustesse et un rapport qualité/prix imbattable. Côté équipements justement, le Dokker n’a pas à rougir.
Les assemblages sont plutôt bien faits et le ludospace low-cost propose de nombreux gadgets, de série ou en option. On retrouve ainsi au catalogue le système MediaNav, pratique et intuitif, facturé 430 euros. Ce système combine navigation, connectivité Bluetooth et autoradio MP3. A cela s’ajoute la possibilité d’adopter les sièges avant chauffants, le régulateur de vitesse, les radars de recul ou une prise USB.
Une lacune cependant à signaler : homologué juste avant que l’ESP ne soit rendu obligatoire, le Dokker propose celui-ci en option.
Concernant les tarifs, enfin, et c'est bien l'atout choc du Dokker, ils démarrent à seulement 9 400 euros. Le haut de gamme diesel s’échange pour sa part contre environ 15 000 euros (la griffe des prix exacts n'est pas encore connue). Dans les 2 cas, c'est plusieurs milliers d'euros de moins que la concurrence !
Si son look ne fera pas férocement l’unanimité, le Dacia Dokker est résolument un nouveau coup de maître du constructeur franco-roumain. Grâce à son grand volume de chargement, une habitabilité conséquente à l’avant et à l’arrière, une motorisation efficace et un équipement bien fourni pour un prix réduit, le Dokker devrait vite trouver son public. Espérons simplement que Renault ait raison et que ce modèle ne menacera pas son cousin Kangoo.
La ressemblance entre le Dokker et le monospace Lodgy n’aura échappé à personne. Et pour cause, le ludospace franco-roumain lui emprunte l'essentiel. Les principales différences concernent la poupe, qui s'avère plutôt basique et contraste avec l'avant plus travaillé.
Même constat à l’intérieur. Malgré quelques différences, la planche de bord est à peu de choses près la même que celle du monospace Dacia, ce qui n'a rien d'un défaut. L’aspect ''plastique'' est finalement plus agréable à vivre qu’il n’y parait de prime abord.
Bien assemblé et plutôt flatteur, l’intérieur du Dokker ne cherche pas à en mettre plein la vue. En optant pour un ludospace, qui plus est ''low-cost'', on fait bien évidemment une croix sur le luxe et les matériaux flatteurs. Mais la qualité de l’ensemble a très nettement progressé depuis les premiers modèles du constructeur.
Légèreté et efficacité
Sous le capot, le Dokker dispose en diesel de l'incontournable1.5 dCi avec au choix, 75 ou 90 ch. Sur un parcours mêlant routes sinueuses et autoroutes, le Dokker révèle une grand souplesse et un comportement relativement dynamique. Certes le véhicule que nous avons essayé n’embarquait que deux passager et peu de bagages, mais dans sa variante 90 ch le ludospace ne manque ni de reprise ni de tempérament.
Le pousser dans ses retranchements n'a toutefois pas d’intérêt, cela se traduisant par une tendance au sous-virage. Bien équilibré à allure normale, le Dokker offre un bon agrément de conduite malgré une résonance des bruits dans l’habitacle, due à son design.
Côté appétit, le Dokker affiche sans surprise une belle sobriété en se contentant de 5,7 l/100 km sur ce type de parcours.
Abordable et bien doté
Fidèle à la philosophie Dacia, le Dokker reprend les ingrédients qui ont fait le succès de la marque : la fiabilité, la robustesse et un rapport qualité/prix imbattable. Côté équipements justement, le Dokker n’a pas à rougir.
Les assemblages sont plutôt bien faits et le ludospace low-cost propose de nombreux gadgets, de série ou en option. On retrouve ainsi au catalogue le système MediaNav, pratique et intuitif, facturé 430 euros. Ce système combine navigation, connectivité Bluetooth et autoradio MP3. A cela s’ajoute la possibilité d’adopter les sièges avant chauffants, le régulateur de vitesse, les radars de recul ou une prise USB.
Une lacune cependant à signaler : homologué juste avant que l’ESP ne soit rendu obligatoire, le Dokker propose celui-ci en option.
Concernant les tarifs, enfin, et c'est bien l'atout choc du Dokker, ils démarrent à seulement 9 400 euros. Le haut de gamme diesel s’échange pour sa part contre environ 15 000 euros (la griffe des prix exacts n'est pas encore connue). Dans les 2 cas, c'est plusieurs milliers d'euros de moins que la concurrence !
Si son look ne fera pas férocement l’unanimité, le Dacia Dokker est résolument un nouveau coup de maître du constructeur franco-roumain. Grâce à son grand volume de chargement, une habitabilité conséquente à l’avant et à l’arrière, une motorisation efficace et un équipement bien fourni pour un prix réduit, le Dokker devrait vite trouver son public. Espérons simplement que Renault ait raison et que ce modèle ne menacera pas son cousin Kangoo.
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