Essai Toyota Verso-S 1.3 VVT-i MultiDrive S : un ''S'' pour Spacieux
Autodéclics/JA
Julien Azoura - 04/03/2011
Courtisés par une clientèle urbaine de plus en plus à cheval sur l'habitabilité, les minispaces ont le vent en poupe. Toyota, précurseur sur cette tranche du segment B avec sa Yaris Verso, en 1999, renouvelle justement son offre avec la Verso-S. Modèle à part entière, il tranche avec un style décalé et un espace à bord généreux, transfiguré par une modularité exemplaire.
Reine des villes
Sous le capot, la Verso-S offre deux alternatives : un moteur essence et un diesel. Évidemment, c'est ce dernier qui fera l'essentiel des ventes en France. Cependant pour notre essai, nous avons opté pour l'offre essence, certes moins frugale mais souple et assez agréable à l'usage. Ce 4 cylindres de 99 chevaux et 125 Nm de couple s'accommode très bien du trafic avec des accélérations vives à bas régimes et des consommations correctes. En effet, la Verso-S se contente d'une moyenne de 5,2 l/100 km en combinaison avec la boîte nouvelle automatique CVT, curieusement plus sobre que la transmission mécanique.
Malgré son efficacité en ville, cette boîte CVT MultiDrive S révèle quelques lacunes sur les routes plus rapides. On déplore effectivement sa sonorité désagréable lors des fortes accélérations. Le comportement dynamique du minispace n'est pas non plus exempt de critiques, la faute à une direction un peu trop souple. Des défauts qui deviennent des qualités en ville, la Verso-S faisant preuve d'une belle maniabilité. Avec l'excellente visibilité offerte et son diamètre de braquage court (10,8 mètres), il fait des centres urbains son terrain de jeu favori. Bien sur, le conducteur pourra mettre sa Verso-S à l'épreuve traditionnelle du départ en vacances et aborder les longs trajets sans problème. Le poids plume du minispace, contenu à 1075 kg (avec la boîte CVT), garantit une excellente maniabilité et une agréable sensation de souplesse à l'usage.
A partir de 15 500 euros
Avec une entrée de gamme à 15 500 euros, la Toyota Verso-S est dans la moyenne de ses concurrentes. La Citroën C3 Picasso reste très légèrement moins chère et le Renault Grand Modus propose une motorisation plus petite et donc plus accessible, mais le Hyundai ix20 est lui un peu moins abordable. La petite japonaise offre toutefois un équipement complet selon les niveaux de finition et les packs avec notamment une caméra de recul, une interface multimédia Toyota Touch, un toit panoramique surprenant ou encore la climatisation automatique. A noter également qu'avec des émissions de CO2 cantonnées à 127 g/km de CO2, la Verso-S échappe au malus écologique.
Sous le capot, la Verso-S offre deux alternatives : un moteur essence et un diesel. Évidemment, c'est ce dernier qui fera l'essentiel des ventes en France. Cependant pour notre essai, nous avons opté pour l'offre essence, certes moins frugale mais souple et assez agréable à l'usage. Ce 4 cylindres de 99 chevaux et 125 Nm de couple s'accommode très bien du trafic avec des accélérations vives à bas régimes et des consommations correctes. En effet, la Verso-S se contente d'une moyenne de 5,2 l/100 km en combinaison avec la boîte nouvelle automatique CVT, curieusement plus sobre que la transmission mécanique.
Malgré son efficacité en ville, cette boîte CVT MultiDrive S révèle quelques lacunes sur les routes plus rapides. On déplore effectivement sa sonorité désagréable lors des fortes accélérations. Le comportement dynamique du minispace n'est pas non plus exempt de critiques, la faute à une direction un peu trop souple. Des défauts qui deviennent des qualités en ville, la Verso-S faisant preuve d'une belle maniabilité. Avec l'excellente visibilité offerte et son diamètre de braquage court (10,8 mètres), il fait des centres urbains son terrain de jeu favori. Bien sur, le conducteur pourra mettre sa Verso-S à l'épreuve traditionnelle du départ en vacances et aborder les longs trajets sans problème. Le poids plume du minispace, contenu à 1075 kg (avec la boîte CVT), garantit une excellente maniabilité et une agréable sensation de souplesse à l'usage.
A partir de 15 500 euros
Avec une entrée de gamme à 15 500 euros, la Toyota Verso-S est dans la moyenne de ses concurrentes. La Citroën C3 Picasso reste très légèrement moins chère et le Renault Grand Modus propose une motorisation plus petite et donc plus accessible, mais le Hyundai ix20 est lui un peu moins abordable. La petite japonaise offre toutefois un équipement complet selon les niveaux de finition et les packs avec notamment une caméra de recul, une interface multimédia Toyota Touch, un toit panoramique surprenant ou encore la climatisation automatique. A noter également qu'avec des émissions de CO2 cantonnées à 127 g/km de CO2, la Verso-S échappe au malus écologique.
Véhicules électriques



